• Histoires

    Histoires

    Rubrique créée en février 2013.

  • Texte écrit aujourd'hui, le 3 décembre 2016.

    La manipulation est quelque chose de très difficile à repérer. On ne s'en rend compte seulement lorsqu'il est déjà trop tard. C'est l'un des pires sentiments que l'être humain peut ressentir, pour les autres et pour lui-même.

    A partir de ce moment-là il se rend compte que l'être humain est un véritable déchet, qu'il est irrécupérable. Jusqu'où la malveillance de l'homme peut-elle aller ? Elle détruit une personne. Elle peut pousser au suicide dans certains cas. Après avoir été manipulée, à qui peut-on faire faire confiance ? Comment savoir si cette nouvelle personne nous veut du bien ou du mal ?

    Ce que je vais vous raconter est mon histoire. Il n'avait rien d'un manipulateur et pourtant c'était l'un des plus dangereux. Celui qu'il fallait fuir au risque de ne plus pouvoir se relever.

    D'apparence, il semblait bienveillant. Et pourtant, de nombreuses choses n'étaient pas cohérentes dans ce qu'il disait. Selon lui, il était le seul à me tendre la main et mon entourage était nocif. Naïve, je l'ai cru.

    Il a tenté de m'éloigner de ceux que j'aimais le plus. Il voulait me garder pour lui, étant incapable de créer des relations avec les autres. Et pourtant, comme d'habitude, je suis restée aveugle devant les mauvais côtés de l'homme.

    Persuadée que tout être a quelque chose de bon, quelque chose à apporter aux autres. Cependant, cette expérience me montre bel et bien le contraire.

    Imprévisible, lorsque je ne suis pas allée dans son sens, c'est comme si je m'étais pris une belle gifle en pleine figure. Celui qui disait être là pour moi m'a traitée comme si je n'étais rien, me poussant à une colère incontrôlable, me faisant culpabiliser d'être ce que je suis.

    J'étais déstabilisée, j'ignorais comment agir pour me sortir de là. Inutile de jouer à son jeu, j'y perdrais dans tous les cas. Après l'harcèlement par téléphone, j'ai décidé de le bloquer et de le rayer de ma vie.

    "Je t'achèterais une corde ou un couteau pour noël".

    Même après avoir découvert que l'on a été manipulé, même après que tout ça se soit terminé, vous ne pouvez imaginer la douleur ressentie et la colère de s'être fait avoir. Si vous rencontrez ce genre de manipulateur, fuyez vite avant de lui laisser prendre davantage de place dans votre vie.


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  • Voici un texte que j'avais commencé pour un concours le 25 août 2016. Il est très bref mais je tenais à le montrer.

     Depuis plusieurs années, la routine ne me quitte plus. Cette vie me correspond t-elle réellement ? Se lever le matin, se brûler avec son café, avaler une tartine à toute vitesse, courir pour ne pas rater le bus qui part toujours trop tôt, travailler tel un acharné pour un salaire misérable, rentrer épuisé d'une journée comme les autres.

     

    Ce n'est pas réellement la vie que j'imaginais lorsque je n'étais qu'un enfant. Quel enfant n'était pas heureux de jouer d'un rien ? De profiter de l'innocence ? De ne pas avoir de responsabilités ? C'est rassurant d'être un enfant, il y a toujours quelqu'un pour veiller sur vous, pour faire les choses à votre place.

     

    Même ma vie sociable s'est bien dégradée. C'est limite si j'adresse la parole à mes collègues. Même eux m'ennuient. Leur vie est prévisible, l'image qu'ils veulent donner me dégoûte. On s'éloigne tellement de la sincérité. Tout est faux.


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  • Voici un texte fictif écrit le 3 mai 2016. Je ne pensais pas le publier au départ.

    Only love can hurt like this

    Only love can hurt like this

    Mes nuits sont de plus en plus longues, je ne dors plus, je tue le temps qu’il me reste à vivre. On a bel et bien le cliché de fille qui déprime suite une rupture. M’avouer que je t’aime encore n’est pas acceptable. J’ai pris une décision, je n’ai pas pu réfléchir davantage mais je n’ai pas hésité.

    Pourtant tu me manques, tes messages, ton attention, toi. J’ignore si c’est de l’amour, peut-être bien. Je ressens un grand vide à présent. Tu vois, j’ai préféré qu’on arrête nous deux, on aurait finit par ne plus se supporter. Mais pourtant qu’est-ce que j’ai mal. 

    C’est une souffrance que je suis condamnée à garder pour moi. C’est moi qui t’aie quitté, critiqué. Un retour en arrière est impossible, il ne faut pas avoir de regrets, rien n’arrive par hasard. Nous deux, c’était voué à l’échec, même l’amour n’aurait pas pu arranger ça.

     Je sens que mon cœur s’arrache de moi-même petit à petit, même lui ne me supporte plus. Peut-être que je vais devenir aussi insensible que ces pierres. Je suis blessée. J’ai envie de courir te retrouver, te demander pardon et j’aimerais que tu me prennes dans tes bras.

     Je me plaignais de toi comme quoi que tu m’étouffais mais à présent j’ai trop d’espace. Je comble cet espace non par une présence humaine mais par de la bouffe. Je m’imagine dans une pièce aussi claire que la lumière. Avant tu étais avec moi. Maintenant je me vois moi recroquevillée sur moi-même, à manger et dégueuler partout.

     Bordel, aide-moi, ne me laisses pas dans cet état, je vais finir par en mourir. Bordel, tue-moi, fait quelque chose avant que je me tire une balle en pleine tête que je saute du toit de mon lycée. 

    Seulement l’amour peut blesser de cette façon.

    Crève-moi les yeux pour ne plus regarder des photos de toi, éclate-moi les oreilles pour ne plus entendre ta voix, coupe-moi la langue pour ne plus crier ton nom, casses-moi les os pour que je ne puisse plus me déplacer pour te retrouver.

     Je me dis que c’est que le début de la rupture, que ça me fait un vide après avoir été aussi entourée mais que bientôt je retrouverais le sourire, cette énergie sans nom, que j’y arriverais. J’ai des projets plein la tête, je ne veux pas gâcher ça à cause de l’ « amour ».


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  • Voici un texte fictif très bref que j'ai écrit le 23 mai 2016.

    Créatures malsaines, vous envahissez mon esprit, cessez de crier ! Vous me rendez fou, je n'en dors plus ! La nuit, vous venez me rendre visite, vous me faites voir ces horreurs que je voudrais effacer de ma mémoire.

    Massacre ! La mort est présente à mes côtés, assassins ! Disparaissez ! Je tente de fuir mais vous courez bien plus vite que moi et me faites tomber toujours plus bas. Mes propres émotions me terrorisent, je perds le contrôle !

    Je me fais du mal à moi-même pour oublier le pire. Je bois, je ne mange plus, je me bourre de cachets, je m'isole.

    La solitude accentue la fréquence et l'intensité de mes cauchemars. Je me réveille au milieu de la nuit dans un état de panique.

    Puis, l'insomnie m'accompagne sur le chemin jusqu'au matin. Je me crois dans une autre réalité. Je n'ai plus le courage d'agir, je n'ai pas le déclic.

    Je me laisse possédé par mes idées noires. Petit à petit, ils m'abandonnent tous. "Je vais pouvoir quitter ce monde" me dis-je après m'être vidé de mes pires sentiments.

    Je ne vois aucun avenir, je me sens pourri de l'intérieur, que ce soit ma personnalité ou mes organes, même mon cœur est un déchet.

    Comprends-moi mon ami, elle l'a tellement froissé que ce cœur serait incapable d'en aimer une autre. J'ai tenté encore et encore de le réparer. Mais il ne fait que de se détruire petit à petit chaque jour.

    Je n'ai plus d'espoir, ma vision de la vie est chaotique. Jusqu'au jour où peut-être, elle reviendra vers moi, m'aimera et ce jour-là je serais de nouveau heureux.


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